Bonjour, Bonjour les hirondelles!

Je ne prétends pas avoir la science infuse (quoi que je boive beaucoup d'infusions..), ni être particulièrement objective sur certains sujets. Je donne mon avis, pousse des "coups de gueule" mais aussi des grands cris d'amour (si! si!). ce blog se veut interactif alors...participez et donnez moi votre avis!
Quel plaisir! Et que d'émotions dans ce nouvel opus des aventures de William Monk.
Loin des rues qu'il arpente d'habitude, Monk est plongé dans le monde des dockers, armateurs et le rivière Thames. Sans aucun repères, il doit découvrir une cargaison volée.
Mais cette enquête est résolue dès la moitié du livre. Et alors commence une nouvelle épreuve bien plus terrible pour Monk et Hester.

Les deux intrigues, bien construites, n'ont rien de particulièrement original, même si quelques rebondissements bien placés et des personnages toujours hauts en couleur font de cette nouvelle aventure un très bon cru. Comme d'habitude avec Perry on découvre, et redécouvre pour certaines, les caractéristiques du Londres des années 1860 (1863 dans cet ouvrage): les enfants qui repêche dans l'eau glacée et opaque de la Tamise tout ce qui tombe des bateaux, les pirates des rivières ou encore l'hypocrisie de la "charité chrétienne" qui ne souffre pas d'aider ce qui sont en Angleterre, c'est-à-dire les prostituées, ces femmes de vices. La deuxième moitié du livre est pleine d'émotion. On souffre et on est terrifié à l'instar de Monk et Hester. Et la chute est douce amère, avec un brin de vengeance et de soulagement aussi. Seul point négatif, et encore, le début m'a semblé un peu lent.
Sinon, j'ai retrouvé l'intensité émotionelle de Sins of the wolf ou Cardington Crescent.
Je viens de lire un thriller absolument génial. J'ai été emportée par l'histoire de David Caine, joueur ayant la mafia russe à ses trousses et des crises d'épilepsie foudroyantes. Entre deux maux, il choisit de traiter l'épilepsie avec un traitement expérimental, pas vraiment légal (ce qu'il ne sait pas encore). Et, en fait, il devient la preuve que l'homme peut "choisir" son futur et l'influer. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, mais c'est à peu près ça.
Dès lors, la NSA, le FBI et la CIA sont à ses trousses. Aidé d'alliés improbables, il devra sauver sa vie, au prix de choix difficiles et la découverte de ses capacités hors du commun. Sur un rythme effréné, l'auteur nous fait découvrir certaines théories de la physique quantique et leurs répercussions sur l'homme, si certaines d'entre elles s'avéraient exactes (en fait la physique quantique c'est BEAUCOUP de théorie!). Il y a énormément d'action, toujours très bien racontée. Les personnages sont crédibles, bien campés. Et même les discours sur la physique et la statistiques sont compréhensibles pour d'humbles littéraires comme moi!
Je ne dirai rien de plus sur l"histoire pour ne pas gâcher le suspense, mais vraiment, je le conseille!
C'est encore un très bon thriller par Gardner. Avec une héroïne qui ne sait plus où elle en est et qui elle est, presque littéralement. Le piège semble se refermer sur elle, personne n'est vraiment qui il semble être, surtout pas les personnes de sa famille!
Comme d'habitude, on retrouve ici des personnages attachants ou terrifiants, mais toujours très bien construits. Tous ont leur part d'ombre, leurs peurs enfouies et leurs désirs inassouvis.
Melanie veut de l'amour et de la reconnaissance, Harper de l'argent, Patricia veut la rédemption et l'affection de son mari, et David se bat contre lui-même et ses rêves perdus.
J'ai trouvé parfois l'intrigue un peu compliquée, mais néanmoins captivante. Un régal!
merci choubi de me l'avoir offert :-)
Ce livre est super!
Pourquoi? Pour son style inimitable (du moins je n'ai encore rien lu de semblable) plein de verve et d'humour. De cynisme aussi parfois. Chaque personnage est presque une caricature, et pourtant...si ces personnages étaient dessinés, ils le serait au crayon gras 2B (vous vous souvenez, celui de notre cours de dessin au collège!) mais légèrement estompés. Le trait est là, mais l'auteur n'est jamais condescendant vis à vis de ces personnages, et du coup, on les aime malgré (ou à cause?) de leurs défauts. L'intrigue tient la route, même si, en tant que lectrice avide de policiers tous plus tordus les uns que les autres, elle ne m'a pas paru d'une originalité délirante. Un tueur en série signe CS Clean ses macabres actions: des meurtres par strangulation à l'aide d'un cordon de téléphne...
J'ai suivi avec beaucoup de plaisir Jacques, notre chère voyante, Gros-léon etc etc... dans leurs aventures. Un vrai plaisir, certes court, mais délicieux...
Voici un article très intéressant pour découvrir cet auteur (ou devrais-je dire cette auteure?? j'ai vraiment du mal avec la féminisation de certains mots!) et sa bibliographie.
PS/ d'habitude je mets la couverture du bouquin, mais pas moyen d'en trouver une compatible sur internet...désolée.
Editions Du masque, 1998
Je suis assez déçue par cet ouvrage. Il laisse, après lecture, un goût d'inachevé. 
Scot Harvath, ancien Navy SEAL et désormais responsable de la sécurité du Président US est le seul survivant d'une attaque surprise tuant l'ensemble de la protection présidentielle au cours de laquelle le locataire de la maison blanche est kidnappé. Suspicieux dès le début de la directrion que prend l'enquête, il mène lui-même son investigation mais sera bientôt victime d'attaques et de coups montés l'obligeant à fuir.S'ensuit alors une course contre la montre pour retrouver le président et surtout survivre.
Certes, l'intrigue se tient bien, chaque chapitre apporte son rebondissement ou son action. Pas un temps mort. Pourtant, je n'ai jamais pu rentrer dans l'histoire ou ressentir quoi que ce soit vis-à-vis du héros ou de celle qui l'aide. De fait, ce thriller manque cruellement de profondeur et de travail sur les personnages. Tout semble - est - stéréotypé. Les méchants ne sont interessés que par l'argent, quel que ce soit le prix à payer (sic) pour l'obtenir en quantité. Les gentils sont désespérément gentils, "duty-driven", surtout Scot Harvath, le héros qui envers et contre tout sauvera son président, non mais! Aucune psychologie des personnages n'est élaborée. On ne voit donc que des pions évoluer sur un échiquier. Mais cela n'a pas grand intérêt.
Et de Scot le Superhéros, on ne sait pas grand chose, si ce n'est qu'il a été champion de ski avant de rentrer dans les forces d'élite de la marine américaine pour succéder à son père. Et que c'est un SEAL. Je crois que le lecteur se voit rappeler ce fait tous les deux ou trois paragraphes. Rien ne permet donc de se raccrocher à un détail qui nous le rendrait sympathique. Qui plus est, l'auteur le fait vraiment passer pour un électron libre dans le mauvais sens du terme (c'est-à-dire le gars qui n'en fait qu'à sa tête et qui met une pagaille incroyable. Si il n'avait pas eu raison...c'aurait juste été un gros c**) et un incapable par moments (voulant prendre au piège les ennemis de la patrie, il se fourre lui-même dans des situations inextricables)... alors même qu'il a fait partie de la crême des militaires US.
Enfin, ce qui n'est pas négligeable, l'écriture tend à être maladroite, et redondante. Quand je pense qu'on a comparé cet auteur à Ludlum, Child ou Forsythe!!! C'est une hérésie!
Il est donc vraiment dommage que les personnages aient été aussi caricaturaux, car l'intrigue était pas mal, bien que prévisible.
The lions of lucerne, Brad Thor





