Lors d'un swap il y a quelques temps de cela Kalistina m'avait envoyé un bien joli colis swap, dans lequel j'avais trouvé le premier tome des aventures d'Amelia Peabody, Crocodile on a sandbank. Après la lecture prenante, c'est le moins que l'on puisse dire, de Haka de Caryl Ferey, j'avais beaucoup de mal à décider quoi lire. Cette couverture colorée, les éloges répétées de certaines blogueuses vis-à-vis de cette série m'ont convaincue.
Amelia Peabody est une jeune femme ayant déjà dépassé le cap des 30, célibataire, à une époque où les femmes étaient encore considérée selon le droit comme des mineures, totalement à la merci de leur père, de leur mari, bref, de tout ce qui en "avait dans le pantalon". Mais pour ce qui est d'en avoir dans le pantalon, Miss Peabody n'est pas en reste. Car il faut bien le dire, cette jeune femme héritière d'une fortune confortable, n'a pas la langue dans sa poche et n'a peur de rien, ou presque. Autoritaire, pas peu sûre d'elle, Amelia décide qu'Evelyn, trouvé évanouïe sur le Forum de Rome, sera sa compagne lors du voyage qu'elle compte entreprendre en Egypte. Evelyn, jeune fille de bonne famille, qui a été éblouïe par le charme latin d'un coureur de dot, et qui se retrouve à Rome sans un sou, presque morte de faim, est douce, posée, sensible. On pourrait dire que c'est le contraire d'Amelia.
Décidant de faire une pause à Armana, nos héroïnes tombent sur les frères Emerson, l'aîner sombre, décidé, bougon, le jeune, Walter, spécialiste de philologie, est à l'image d'Evelyn plus posé. Bientôt, ils sont aux prises avec une Momie, un des hommes disparaît. Il faut alors mener l'enquête.
Dans un cadre exotique, le lecteur est embarqué, c'est vraiment le mot, dans les aventures de la pétillante Amelia. Les personnages sont fort attachants, l'intrigue bien ficelée, le tout enrobé dans un humour so british, fait de réparties bien senties. Elizabeth Peters offre un premier tome plein de verve, rythmé, un moment de détente très agréable, qui change des polars trop sombres. J'ai ri, j'ai tourné les pages à la vitesse grand V, cette Amelia est vraiment un personnage attachant. Et j'ai envie de lire ses prochaines aventures!
Amelia Peabody est une jeune femme ayant déjà dépassé le cap des 30, célibataire, à une époque où les femmes étaient encore considérée selon le droit comme des mineures, totalement à la merci de leur père, de leur mari, bref, de tout ce qui en "avait dans le pantalon". Mais pour ce qui est d'en avoir dans le pantalon, Miss Peabody n'est pas en reste. Car il faut bien le dire, cette jeune femme héritière d'une fortune confortable, n'a pas la langue dans sa poche et n'a peur de rien, ou presque. Autoritaire, pas peu sûre d'elle, Amelia décide qu'Evelyn, trouvé évanouïe sur le Forum de Rome, sera sa compagne lors du voyage qu'elle compte entreprendre en Egypte. Evelyn, jeune fille de bonne famille, qui a été éblouïe par le charme latin d'un coureur de dot, et qui se retrouve à Rome sans un sou, presque morte de faim, est douce, posée, sensible. On pourrait dire que c'est le contraire d'Amelia.
Décidant de faire une pause à Armana, nos héroïnes tombent sur les frères Emerson, l'aîner sombre, décidé, bougon, le jeune, Walter, spécialiste de philologie, est à l'image d'Evelyn plus posé. Bientôt, ils sont aux prises avec une Momie, un des hommes disparaît. Il faut alors mener l'enquête.
Dans un cadre exotique, le lecteur est embarqué, c'est vraiment le mot, dans les aventures de la pétillante Amelia. Les personnages sont fort attachants, l'intrigue bien ficelée, le tout enrobé dans un humour so british, fait de réparties bien senties. Elizabeth Peters offre un premier tome plein de verve, rythmé, un moment de détente très agréable, qui change des polars trop sombres. J'ai ri, j'ai tourné les pages à la vitesse grand V, cette Amelia est vraiment un personnage attachant. Et j'ai envie de lire ses prochaines aventures!
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