Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Encore un livre sur le Japon. Je l'avais repéré chez Alexandra  (qui avait beaucoup aimé) pour son contexte : les disparitions volontaires qui sont très fréquentes dans le pays.

Description de l'éditeur : Rien ne sert de mourir, il faut savoir disparaître.
Un youtubeur suscite l'engouement en remettant en lumière l'histoire de la Veuve blanche, une tueuse en série aujourd'hui disparue qui a terrorisé Tokyo au début des années 2000.
Lorsque Junichi Kudo, détective privé dont le destin a été broyé par cette femme, apprend que d'autres crimes ont été commis selon le même modus operandi, il décide d'enquêter. Il s'engouffre seul dans le monde des « évaporés », où la Veuve blanche pourrait avoir trouvé refuge. Bientôt, il disparaît à son tour.
Hayato Ishida et Noémie Legrand, de la cellule Sakura, partent sur ses traces. Ils plongent dans les méandres d'un Japon fracturé et mettent au jour un puzzle funeste, où les fantômes d'hier continuent de hanter le présent.

Encensé par Bernard Minier, je m'attendais donc à un roman façon thriller palpitant. Le fait est que sa structure en alternance de scènes du présent et flashbacks n'a pas eu cet effet sur moi. C'est le deuxième tome de la Cellule Sakura (le premier étant La colère d'Izanagi) et cela n'a pas trop gêné ma lecture que de ne pas l'avoir lu. Carrère propose des personnages auxquels il donne de l'épaisseur, mais je ne sais pas trop pourquoi je n'ai pas vraiment accroché. Je l'ai lu sans déplaisir, mais je n'ai pas été convaincue par son style. Le contexte japonais est cependant bien rendu, on se sent vraiment là-bas. Mais ça n'aura pas suffit pour me convaincre de lire d'autres livres de l'auteur. 

 

Publicité
Tag(s) : #Ma bibliothèque
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :