Un repas, deux couples, un frère et une soeur, une femme enceinte, un ami...et un prénom. Tout aurait dû se passer dans la joie et la bonne humeur. Et pourtant...
Il y a Vincent, agent immobilier très sûr de lui, plein de fric et condescendant, sa femme Anna qui travaille dans la mode,
enceinte de leur premier enfant et en retard, comme d'habiture. Il y a Babou,
soeur de Vincent, enseignante en collège engagée et son mari Pierre, prof d'université, les hôtes de la soirée. Et enfin Claude, célibataire, ami d'enfance et joueur de trombone. Si l'ambiance
est bon enfant au début du repas, tout en étant parsemée de remarques acides fusant entre les convives, elle tourne rapidement à l'aigre quand Vincent annonce quel sera le prénom du bébé à
naître. A partir de là, tout ira de mal en pis, les tensions, les rancoeurs vont resurgir. Festival de réparties grinçantes, de tirades vengeresses et de réglements de compte. Pour le plus grand
plaisir du spectateur.
Beaucoup d'humour dans ce huis clos où s'affrontent des personnalités très différentes, où les non-dits se font jour. Film sur les vanités, les petitesses, les jalousies et les frustrations qui parasitent nos vies, Le prénom offre au spectateur toute une palette d'émotions sur un rythme effréné. Révélant les préjugés des uns et des autres, la discussion va surtout mettre au jour des sentiments trop longtemps refoulés et des traits de caractères pas franchement flatteurs.
Le prénom est une comédie de moeurs à la française de très bonne facture, qui sait pointer du doigt les travers des bobo comme des bling-bling... mais pas que!
Les acteurs sont tous très bons. Pas un qui n'en fasse trop. La réalisation est vive, j'en ai aimé les insertions d'images "d'archives", moins la fin un peu trop convenue.
C'est efficace, bien joué, cela mérite donc votre attention!
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"seniors" qui, arrivés à un moment clé de leur vie, souhaitent changer d'air. Leur
choix se porte sur le Best Exotic Marigold Hotel à Jaïpur, résidence pour les "old and beautiful". Mais loin de la brochure idyllique d'internet, ils tombent sur hôtel à la limite du délabrement,
et un manager (Dev Patel) complètement dépassé. Et puis, il y a le pays, l'Inde. Coloré, vivant, bruyant, sale, pauvre etc. Chacun des personnages s'adapte, ou pas, comme il le peut.
Nous étions partis pour voir Indian Palace, un film so very british avec un
casting de rêve (Bill Nighy, Judy Dench, Maggie Smith et j'en passe). Quand les premières images sont apparues sur l'écran... et accessoirement un navire du 18 siècle nous nous sommes regardés...
et avons compris notre erreur. Il y a deux ou trois ans, nous pensions aller voir La proposition avec S. Bullock, petite comédie sympa, et nous étions retrouvés devant Inglorious Basterds,
jubilatoire.
volontaire pour prendre sa place. Peeta, jeune homme du même âge représentera avec
elle le district 12.
nouvelles depuis des mois. Ils se réfugient chez une tante, mais celle-ci ne tarde pas à leur faire sentir
qu'ils ne sont qu'une gêne. Seita décide donc d'aller occuper, au bord d'une rivière, un sorte de bunker désaffecté. Commence alors une période étrange, presque magique, où les deux enfants
vivent simplement, leurs nuits illuminées par les lucioles qui volettent.
Comment(aires)?