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Robin Wright Penn est une actrice que j'aime beaucoup. Découverte dans Santa Barbara, dans les années 1980, elle a fait son petit bonhomme de chemin.
Ici, elle est dirigée par Rebecca Miller, la fille d'Arthur, auteur de The crucible. Miller adapte à l'écran un roman qu'elle a elle même écrit. Pippa Lee est une femme respectable et respectée, très propre sur elle, partenaire d'un éditeur beaucoup plus âgé qu'elle. Mais Pippa n'a pas toujours été une jeune femme "bien comme il faut". Elle s'enfuit de chez elle pour fuir une mère instable, et passa quelques années à fumer, se droguer, poser pour des amis artistes. Sa rencontre avec Herb, son éditeur de mari, sera un tournant dans sa vie.
Le film de Miller entremêle présent et passé pour nous conter les errements de la jeunesse, et les questionnements de la maturité. Car si Pippa semble avoir tout pour être heureuse, elle se révèle somnanbule. Un évènement douloureux (bien que prévisible) la forcera à se "réveiller".
Papillon m'avait donné envie d'aller le voir, et  la présence de Robin Wright Penn m'a décidée. Pourtant, si je n'attendais pas monts et merveilles de ce film, je dois dire avoir été déçue. Déçue par le manque d'aspérité, même si une certaine ironie est présente par le truchement de Pippa, lucide. J'ai trouvé en fait ce film très américain. Très lisse, quelques moments d'humour parfois un peu grinçant certes viennent égailler l'ensemble et lui donner une petite note d'acidité, mais c'est bien tout. Si le message est intéressant, il manque cruellement de force. En outre certaines ficèles sont vraiment très lourdes, telle la métaphore du somnanbulisme... L'actrice principale est vraiment au dessus du lot, et elle sauve en partie le film.
Tag(s) : #Petit & grand écran
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