Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Y'a d'la Joie!

Y'a d'la Joie!

Aventures culturelles en tout genre depuis 2006


La chorale des maîtres bouchers

Publié par Choupynette de Restin sur 4 Octobre 2012, 07:31am

Catégories : #Ma bibliothèque

Livre qui trainait dans ma pal depuis des lustres et que j'ai finalement ressorti après avoir lu un énième billet sur un roman de Louise Erdrich, encensée de toutes parts.

A la fin de la guerre de 14-18, un jeune allemand, Fidelis Waldvogel, quitte son pays pour tenter sa chance en Amérique. Avec pour seule fortune ses couteaux et une valise remplies de saucisses selon la recette secrète de son père. Ayant vendu toute sa "cargaison", Fidelis s'offre un bille pour l'ouest et attérit dans la petite ville d'Argus, dans le Dakota du nord. Après un certain temps, il parvient à faire venir sa femme et ses fils.

C'est ainsi que beaucoup décrivent le début de ce roman. Personnellement, je trouve cela un peu trompeur, car pour moi, le personnage principal, c'est Delphine. Fille d'un ivrogne, épouse sans vraiment l'être de Cyprian, Delphine fait partie d'un cirque. Mais bientôt elle rentre chez elle... à Argus. Son destin va se retrouver étroitement mêlé à celui des Waldvogel.

J'ai lu beaucoup de choses sur Erdrich, des commentaires parfois dithyrambiques, qui m'ont justement fait repousser ma lecture, ne voulant pas en attendre trop et risquer ainsi une déception. Pourtout, c'est bien ce qui est arrivé. Si j'ai apprécié le style de l'auteur, je ne l'ai pas trouvé particulièrement époustouflant. Elle sait décrire à merveille la vie d'une petite bourgade des grandes plaines, les petits riens qui font la vie de tous les jours, donner vie à des personnages grâce à des détails a priori insignifiants, etc. ... Elle intègre très bien petite et grande histoire. Cependant, je regrette de dire que j'ai été souvent prise par l'ennui. Et, aujourd'hui, deux mois après il ne me reste pas grand chose de cette lecture, si ce n'est quelques épisodes comme l'accident où l'un des fils Waldvogel manque mourir, l'épisode où Fidelis abat les chiens sauvages révélant ainsi son passé de sniper dans l'armée, ou encore la mort d'un des personnages. Sinon, rien. Comme le décrit bien InColdBlog dans son billet, ce roman manque, à mon avis, de souffle. Un souffle qui le porterait et porterait son lecteur. Dommage.

Commenter cet article

A
<br /> je l'ai lu avant les blogs et j'avais aussi été déçue ! <br />
Répondre
M
<br /> Voilà qui ne me donnera pas envie de lire ce roman. La malédiction des colombes m'a aussi profondément ennuyée.<br />
Répondre
Y
<br /> Oh oui je veux bien :-)))<br />
Répondre
C
<br /> <br /> bon ben c'est fait! j'espère que cela fera comme pour le Welsh!<br /> <br /> <br /> <br />
K
<br /> Surement, sur le site de France Inter, cela doit y être.<br />
Répondre
T
<br /> erf zut je l'ai dans ma PAL, j'espère qu'il me plaira plus!<br />
Répondre
C
<br /> <br /> il a eu d'excellentes critiques...<br /> <br /> <br /> <br />

Nous sommes sociaux !