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Y'a d'la Joie!

Y'a d'la Joie!

Aventures culturelles en tout genre depuis 2006


L'annulaire

Publié par Choupynette de Restin sur 13 Avril 2010, 10:11am

Catégories : #Ma bibliothèque

Quatrième de couverture: A la suite d’un léger accident de travail, la narratrice de ce récit a quitté son usine et trouvé un emploi d’assistante et réceptionniste auprès de M. Deshimaru, directeur d’un laboratoire de spécimen. Dans ce lieu étrange, ancien foyer de jeunes filles pratiquement désert, elle reçoit la clientèle avant que M. Deshimaru, en véritable maître de taxidermie, recueille, analyse et enferme à jamais les blessures et les souvenirs de ceux qui désirent échapper http://ecx.images-amazon.com/images/I/418JJY325JL._SL160_.jpgà leur mémoire. Sans vraiment comprendre ce qui se joue sous ses yeux, la jeune fille tombe peu à peu sous la coupe de cet homme… Avec ce récit – assurément l’un de ses plus fascinants -, Yôko Ogawa pénètre davantage encore dans le territoire de l’envoûtement et de l’étrange, et révèle, au coeur du suspense, l’empreinte d’une douleur qui va jusqu’au fétichisme.

 

Autant le dire tout de suite, j'ai lu ce très court roman dans des conditions particulières. Lors de grèves de la SNCF, j'ai pris le premier train qui partait vers Toulouse, et me suis retrouvée assise dans le sas entre deux wagons avec 9 autres personnes...et un coq. Peut-être n'étais-je donc pas assez impliquée pour apprécier cette lecture? Quoi qu'il en soit, je crois être passée à côté de ce roman de Yoko Ogawa, auteure très présente sur les blogs et dont on m'a dit le plus grand bien. Cette histoires assez bizarre d'une jeune femme qui se laisse envoûter par un homme non moins bizarre m'a laissée de marbre. J'ai apprécié, certes, la belle plume d'Ogawa, sa concision, mais je n'ai pas été envoûtée. Je n'ai pas compris pourquoi cette jeune femme se laissait attraper, alors qu'elle a reçu un avertissement de la part d'un personnage. La métaphore des escarpins, pour être évidente, ne m'a pas pour autant permis de comprendre le pourquoi du comment de cette histoire. Peut-être n'y a-t-il d'ailleurs rien à comprendre. Lorsqu'une personne envoûte à ce point une autre, tenter d'en comprendre le mécanisme est probablement vain, puisqu'on n'est plus du tout dans la logique et le rationnel.

Jes reste donc sur ma faim avec la littérature japonaise, avec laquelle je n'ai décidément pas d'affinités, comme on peut le lire ici.

D'autres avis répertoriés chez BoB.

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maggie 15/04/2010 09:59



Ogawa ne me tente pas trop : j'avais lu des nouvelles morbides et peu compréhensibles...



Choupynette de Restin 15/04/2010 10:04



Morbides, glauques, c'est apparemment l'atmosphère préférée de cette auteure... pas trop mon truc.



maeve 14/04/2010 19:15



Je pense que je vais éviter, vu ce que tu en dis.


Après ma décevante tentative avec Yoshida, je vais tenter Haruki Murakami avec "Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil" notamment.



Choupynette de Restin 15/04/2010 10:07



Pour les asiatiques, j'ai du mal. Mais bon, je n'ai pas lu beaucoup d'auteurs, donc je ne peux pas vraiment dire si c'est la littérature asiatique dans son ensemble qui ne me plait pas...



Ys 14/04/2010 16:24



Ogawa a un univers vraiment particulier et à mon avis, il ne s'harmonise pas avec les coqs coincés dans les trains !



Choupynette de Restin 15/04/2010 10:08



Non, en effet!



l'or des chambres 14/04/2010 13:27



Pas très emballée... Jamais lue cet auteur, pas de grandes dispositions à aimer les écrivains japonais !



Choupynette de Restin 15/04/2010 10:08



moi non plus, a part les mangas!  Mais je ne désespère pas!



kathel 13/04/2010 14:29



Je préfère la Yoko Ogawa de La marche de Mina ou La formule préférée du professeur, mais ses autres romans, à l'ambiance un peu malsaine, peuvent être
fascinants... J'ai aimé les nouvelles de Tristes revanches, également.



Choupynette de Restin 15/04/2010 10:09



on m'a dit en effet que cest deux là étaient plus "lumineux"... on verra bien!



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