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Y'a d'la joie!

En passant dans les rayons de la médiathèque, j'étais tombée en arrêt devant cet ouvrage de Graham Masterton, auteur prolifique, qui avait retenu toute mon attention lorsque j'étais au lycée.

Las! je n'ai pas du tout retrouvé  la patte de l'auteur, qui n'a pas un style fantastique, mais qui sait tenir son lecteur en halène.  Masterton c'est l'univers de l'horreur, du fantastique, de la magie, des démons etc.  Cela étant dit, revenons à ce livre.
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Il porte le nom de son héroïne, première femme commissaire d'Irlande, qui traverse une passe difficile après la mort de son jeune enfant, et la descente dans l'illégalité de son mari. Un comble.
Katie Maguire se retrouve à la tête d'une enquête après la découverte  des ossements de 11 personnes trouvés sur une ferme.  Ces ossements, après examen ont tous été  dépouillés de toute chair, méthodiquement. Des poupées en chiffon on été fixées aux fémurs des victimes. Le mystère reste entier, et s'épaissit quand il apparaît que les vicitmes ont été assassinées lors de la première guerre mondiale.  Mais  très vite  un nouveau cadavre est découvert, bien récent celui-ci puisque  il a lieu alors que l'enquête de Maguire débute. S'ensuit alors  une recherche éperdue pour  comprendre le pourquoi de ces atrocités, et surtout éviter qu'une nouvelle  jeune femme soit enlevée.
Je vous disais donc en ouverture de ce billet que Masterton a pour habitude de faire  rencontrer à ses personnages des forces occultes, et de tenir son lecteur en halène. Malheureusement ici,  le fantastique n'intervient que dans les 10 dernières pages du livre, et n'est pas vraiment convaincant d'ailleurs. Le tout s'apparente plus à une classique, et très moyenne qualitativement parlant, enquête de police qu'autre chose.  Les scènes où le tueur s'acharne sur  ses victimes (on a droit à deux dépessages en règle) sont redondantes et ne communiquent que du dégoût plutôt que de l'effroi.  Une héroïne bien pale, sans vraie saveur. Des personnages secondaires plats. bref, rien pour rattraper cet ouvrage, et encore moins celle qui est à l'origine de ces meurtres, la sorcières Mor-Riorghan, dont  on nous parle beaucoup. C'est un peu l'arlésienne de ce roman raté.
Grosse déception pour moi... Masterton était magnifestement victime quant à lui, d'une grosse fatigue ou d'un gros trou dans son compte en banque l'obligeant à écrire vite, et mal, pour se renflouer.  Quand je repense à ces autres livres, comme Magie vaudou ou la Maison de chair... rien à voir!
Par Choupynette de Restin - Publié dans : Ma bibliothèque
Dimanche 23 septembre 2007 7 23 /09 /Sep /2007 15:46

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