Bonjour, Bonjour les hirondelles!

Je ne prétends pas avoir la science infuse (quoi que je boive beaucoup d'infusions..), ni être particulièrement objective sur certains sujets. Je donne mon avis, pousse des "coups de gueule" mais aussi des grands cris d'amour (si! si!). ce blog se veut interactif alors...participez et donnez moi votre avis!
Voilà une agréable lecture qui dépeint les travers de la bourgeoisie lors d'un mariage à l'organisation millimétrée.
Blandine Le Callet nous invite au mariage de Bérengère et Vincent, un couple parfait. Mais au-delà des apparences, leur mariage (cérémonie) est loin de l'être.
Nous le découvrons grâce aux regards de nombreux convives et même du prêtre. Chacun apporte son impression, son vécu sur cet évènement clé d'une vie de couple. Et nous révèle l'envers du décors. L'hypocrisie ambiante, les fêlures au sein des couples. Mais surtout le fait que cette bourgeoisie qui s'affirme moderne et ouverte est toujours aussi sensible, que dis-je, épidermique, aux différences: trisomie, homosexualité, bru issue de la lie de la société, etc.
Tout cela n'est pas bien brillant. Tout cela n'est qu'une représentation de soi-même permanente, les acteurs doivent se cantonner à leur rôle, sinon, gare au retour de bâton, à l'exil forcé, au mépris à peine affiché mais d'une férocité extrême.
L'auteure nous narre cette journée d'une plume alerte et agréable. Cependant, j'ai trouvé que seule Pauline, jeune demoiselle d'honneur de 10 ans, avait sa propre voix. Tous les autres, sauf peut-être Marie, la soeur toujours seule à 30 ans (ô désespoir!) de Bérengère, sont contés avec le même style. Dommage. Cela aurait pu être mieux. Mais c'est déjà vraiment pas mal.
Blandine Le Callet nous invite au mariage de Bérengère et Vincent, un couple parfait. Mais au-delà des apparences, leur mariage (cérémonie) est loin de l'être.

Nous le découvrons grâce aux regards de nombreux convives et même du prêtre. Chacun apporte son impression, son vécu sur cet évènement clé d'une vie de couple. Et nous révèle l'envers du décors. L'hypocrisie ambiante, les fêlures au sein des couples. Mais surtout le fait que cette bourgeoisie qui s'affirme moderne et ouverte est toujours aussi sensible, que dis-je, épidermique, aux différences: trisomie, homosexualité, bru issue de la lie de la société, etc.
Tout cela n'est pas bien brillant. Tout cela n'est qu'une représentation de soi-même permanente, les acteurs doivent se cantonner à leur rôle, sinon, gare au retour de bâton, à l'exil forcé, au mépris à peine affiché mais d'une férocité extrême.
L'auteure nous narre cette journée d'une plume alerte et agréable. Cependant, j'ai trouvé que seule Pauline, jeune demoiselle d'honneur de 10 ans, avait sa propre voix. Tous les autres, sauf peut-être Marie, la soeur toujours seule à 30 ans (ô désespoir!) de Bérengère, sont contés avec le même style. Dommage. Cela aurait pu être mieux. Mais c'est déjà vraiment pas mal.
par Choupynette de Restin
publié dans :
Bibliothèque d'une livrovore










