Y'a d'la joie!

 

A vous de découvrir qui est représenté sur cette sculpture...

Voyages-6127.JPG

 

A 12h24, tous les commentaires ont trouvé juste: c'est bien sûr Saint Roch, patron de la ville de Montpellier où cette photo a été prise, cet été. Fils d'un notable de la ville, né au XIVème siècle, il perd ses parents jeune, et fait des études de médecine. Il part en pélerinage, consacre sa vie et sa fortune aux pauvres et soigne des malades de la peste en Italie. Lui-même contaminé, il se retire dans une forêt et ne doit sa subsistance qu'à un chien qui lui apporte chaque jour du pain chipé sur la table de son maître. Ce dernier intrigué, suit la bête et trouve le malade, qu'il secours.  Diverses légendes existent sur sa mort, certaines dans les geoles de Montpellier alors en pleine guerre civile, où il retourna incognito, défiguré par la maladie, et pris pour un espion, fut jeté en prison. D'autres disent qu'ils meurt à Voghera en Italie.... Il ne sera reconnu que par la croix rouge, tâche de naissance distinctive qu'il porte au côté droit.

Les dimanches en photo sont aussi chez: LiyahMyaRosa, Lounima, Tiphanie, Hilde, Cacahuete, Lisalor, Melisende, Fleur, Une maman, Liliba, Marie, AnjelicaSandrine, Hérisson, Mohamed SemeUnActe, Ankya, Grazyel, Tinusia, Katell, SeriaLecteur, Choco, LatiteSofynet, Art Souilleurs, Dounzz, Margotte.

Par Choupynette de Restin - Publié dans : En photo
Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 09:28

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Lorsque son père fermier dépense, par orgueil, une somme colossale pour acheter un cheval qui a priori ne pourra jamais labourer, Albert est heureux. Nous sommes juste avant la Première guerre mondiale. Albert, adolescent, aide ses parents sur la ferme qu'ils louent à Mr Lyons, un propriétaire méprisant. Alors que les 30 guinées dépensées pour acheter le cheval risquent de manquer pour payer le loyer de la terre, Albert décide de faire de son demi-sang, Joey, un cheval qui http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/83/47/99/19825088.jpgsait aussi labourer. Et le miracle arrive. Mais une récolte détruite par la pluie et des dettes trop lourdes obligent le père d'Albert à vendre Joey à un officier de la cavalerie en partance pour le front. Joey va devenir un cheval de guerre.Y survivra-t-il? Albert retrouvera-t-il son ami équin?

Spectateur/trice, laisse d'emblée ton esprit cartésien à la porte du cinéma, tu n'en pas besoin. Et en plus, ces choses-là sont encombrantes, parfois. Un cheval comme ça, ça n'existe pas. Et pourtant cette très jolie histoire d'amitié arrive à nous y faire croire, malgré les invraisemblances. Cheval magnifique, Joey, par son caractère, sa force, va gagner le coeur de nombre des personnages qu'il rencontrera lors de la guerre. Gunther, jeune soldat allemand qui l'utilise pour déserter et sauver son jeune frère de 14 ans envoyé au front. Ou ce responsable des chevaux tirant jusqu'à ce que mort s'en suive les batteries de canon pesant littéralement des tonnes. Ou cette jeune fille française, Emilie.

Voilà un film charmant, souvent naïf, même enfantin dans ses dialogues et ses mises en scène, mais on a envie d'y croire. Croire à l'amitié entre ce cheval et ceux qui le croisent, son destin improbable (et je vous rassure, à la fin heureuse) dans l'une des pires guerres qu'aie connu l'Histoire. Les chevaux qui, comme les hommes, sont interchangeables, bon à crever en obéissant aux ordres idiots et meurtriers de supérieurs incompétents ou tragiquement entêtés.

Spielberg offre à ses spectateurs des personnages mono-bloc, mais qu'importe. On se laisse emporter par cette histoire clairement destinée à un public jeune (n'oublions pas que le roman dont est adapté le film, écrit par Micheal Morpurgo, est un roman jeunesse)... mais ce n'est pas parce qu'on est adulte qu'on n'a pas le droit à évoluer pendant 2h30 dans une bulle hors du temps et des contraintes de l'esprit cartésien.


En aparté: je lis actuellement, sur les conseils z-avisés d'Ys, qui avait justement chroniqué le livre ayant inspiré ce film, Soldat peaceful, autre roman de Morpurgo.

Par Choupynette de Restin - Publié dans : Petit & grand écran
Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 09:50

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Le Caucase est sous moi, je suis seul au sommet,

au-dessus de la neige, à portée de l'abîme;

un aigle qui nichait sur le sommet lointain

demeure à ma hauteur en planant, immobile.

D'ici je vois surgir de terre les torrents

et naître les premiers filets des avalanches.

 

Les nuages ici coulent sous moi, paisibles,

traversés çà et là de cascades bruyantes;

puis - des blocs dénudés et d'énormes falaises

et, plus bas, des lichens et des buissons pelés;

puis viennent les forêts et les ombrages verts

où chantent des oiseaux, où galopent des cerfs.

 

Et plus loin sont les hommes, blottis parmi les roches,

et les brebis, paissant sur des prés inclinés,

le berger qui descend vers les vallées heureuses

où se rue l'Aragva aux rivages ombreux,

où des cavaliers gueux se cachent dans les gorges,

où s'ébat le Térek, sauvagement joyeux:

bondissant et hurlant, pareil au jeune fauve

qui devine une proie à travers ses barreaux,

il se rue au rivage, impuissant et rageur

et lèche les rochers de ses vagues voraces...

En vain! Il n'est pour lui ni pâture, ni joie -

il demeure écrasé par les masses muettes!

 

20-X-1829

A. Pouchkine

 

1641403885.2

Par Choupynette de Restin - Publié dans : Arts et Lettres
Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 08:58

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Je réponds très très rarement aux tags, mais cette fois-ci, il était tellement rapide que j'ai dit oui à Fr@mboize.

 

Mon juron préféré en voiture ? Je ne jure pas, moi, madame. Ou alors si peu…

Un petit creux la nuit ?  Jamais. Ou alors seulement si je veille vraiment tard.

La dernière fois que j’ai trop bu ? Probablement une fois où j’étais chez Yue Yin.

En boucle dans mon Ipod ? Des listes de lectures par style de musique, ou juste l’ensemble de la machine en lecture aléatoire.

A mon dîner idéal, je réunirais ? Richie, of course, et puis Aliénor, aussi. Ah et puis aussi Jane Austen et puis… bon ben ça finirait en banquet, je crois.

Mon dernier achat ? Tu veux vraiment lire ma liste de courses ?? Bon sinon, l’Ipod justement, vu que le précédent a lâchement rendu l’âme.

Je me regarde dans le miroir et je me dis ? C’est mieux !

Si je devais choisir, Rouge ou Noir ? Pour la déco, rouge, pour s’habiller, noir.

On me confond souvent avec ? Personne. I am unique, moi.

Dans Desperate houswives je m’identifie à ? Lynette Du moins, j’aimerais avoir sa force. Après, sa façon de tout diriger sans laisser le choix aux autres… je lui laisse !

Ma phrase fétiche ? je ne crois pas en avoir.

En mode je me damnerais pour ? Avoir enfin les mains et les pieds autrement que frigorifiés en hiver. Ca devient lassant, à force. Et je ne peux pas toujours me trimballer avec la bouillotte.

Je ferais bien un bonhomme de neige avec ? Bof. Je ne suis pas trop bonhomme de neige. Ni bataille de boules de neige d’ailleurs. Rapport à la réponse précédente.

Je pourrais y passer des heures ? Sur internet, à lire, à regarder des séries.

Par Choupynette de Restin - Publié dans : Y'a d'la joie
Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 10:12

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J'avais envie de lire un manga, et au hasard de mes périgrinations à la bibliothèque, j'ai trouvé cet ouvrage de Taniguchi, célèbre dans le petit monde du manga.

Sky Hawk raconte l'épopée de deux japonais, samouraï, ayant fui le Japon de Meiji. Vivant chichement dans les http://www.manga-news.com/public/images/vols/SKY-HAWK-casterman.jpgmontagnes, cherchant de l'or, Hikosaburô et Manzô sont seuls. Un jour, Hikosaburô trouve cachée dans les buissons, évanouies, une jeune indienne avec son bébé tout juste né. Il les sauve, les ramenant dans la cabane qu'il partage avec Manzô. Mais cette jeune femme avait été achetée par un marchant, qui n'entend pas la laisser filer. Les deux samouraï défendent  ajeune femme, tuant les hommes de main du marchand, sous le regard d'Indiens Oglala. Ces derniers accueillent parmi eux les deuxétrangers, qui vont bientôt partager leur vie, et leur combat contre les colons Blancs.

J'attendais beaucoup de cette lecture, et je suppose que la déception est donc la hauteur de cette attente. De mon point de vue, ce manga est à destination des enfants, et non des adultes. Les dialogues sont parfois d'une grande naïveté, très didactiques, et conviendraient donc plus à un lectorat plus jeune.

Cet ouvrage a le mérite de présenter le combat des Indiens, défendant leurs terres mais bien plus que cela, leur culture, leur art de vivre et au final, leur vie. Face à la puissance de l'armée américaine, la détermination cruelle de Custer, même unis, les Indiens ne pouvaient faire le poids. De ce point de vue, c'est un manga intéressant et enrichissant, mais je le répète, pour un public jeune. Il a le mérite de leur apprendre le sort qui fut fait à toutes ces populations autochtones pendant des siècles.

Je n'ai décidément pas de chance avec Taniguchi, le seul autre manga que j'ai lu de lui (Icare) était une déception aussi!

Par Choupynette de Restin - Publié dans : Ma bibliothèque
Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 14:25

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