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Pour bien commencer la semaine (la reprise c'est dur!) une petite vidéo pour fondre...

Par Choupynette de Restin - Publié dans : En video
Lundi 25 août 2014 1 25 /08 /Août /2014 12:49

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Des semaines que mon matériel était resté sagement dans ses boîtes et tiroirs... je les en ai rapidement ressorti pour un anniversaire, entre deux (cents) cartons à remplir...(marre des cartons, c'est pas demain que je vais me mettre au cartonnage, je vous le dis!).

Voilà donc une carte, et une créa pour un anniversaire.

annivMCcarte.jpg

 

annivMCcarte2.jpg

Pour la créa, j'ai utilisé une plaque de bois, collé des pages d'un vieux livre que j'ai recouvertes de gesso. Ensuite, j'ai poncé les bords, et travaillé le tout aux encres/tampons/pochoirs. creaannivA3.jpg

 

creaannivA2.jpg

Par Choupynette de Restin - Publié dans : Scrap & deco
Dimanche 24 août 2014 7 24 /08 /Août /2014 13:51

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http://static.fnac-static.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/7/3/4/9782070344437.jpgLe thème de notre club de lecture pour septembre est la guerre de 14-18. Vous allez me dire que je suis en avance, mais comme ce roman est une déception, je compte bien lire autre chose.

La cote 512 est la première aventure du policier Célestin Louise, inspecteur dans le civil qui part comme tant d'autres sur le front, près de Soissons. Il est d'abord à Orléans, où il retrouve un pickpoket, où il se fait quelques amis. Puis c'est le départ au front, où le lieutenant Ménange, propriétaire d'une briquetterie au Mans, plutôt sympatique mais réservé (enfin, pas si réservé que cela quand il s'agit des femmes) est assassiné. Tué d'une balle dans le dos par un fusil français lors d'une attaque. Célestin Louise ne peut laisser les choses en l'état et décide de trouver le coupable.

Si vous cherchez un policier où l'on tourne les pages à toute vitesse, passez votre chemin. Si vous cherchez un policier à l'intrigue tarabiscotée, passez votre chemin. Si vous cherchez de la psychologie, ou des personnages étoffés, passez votre chemin. Si vous cherchez... enfin, vous voyez où je veux en venir, je pense.

Rien de ce que j'attends d'un bon policier ne se trouve dans ce roman. Célestin Louise m'a semblé bien pâlichon, sans grande personnalité, sans aspérités. L'intrigue est résolue en quelques rencontres, et trois dialogues.

Quant à la vie dans les tranchées, si l'auteur a manifestement travaillé son sujet, il a la malchance de passer après ma lecture (certes l'hiver dernier, mais elle m'a marquée) de Ceux de 14 de Maurice Genevoix.

Un roman qui manque cruellement de punch et d'épaisseur, et que j'oublierai bien vite.

Par Choupynette de Restin - Publié dans : Ma bibliothèque
Samedi 16 août 2014 6 16 /08 /Août /2014 18:06

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http://extranet.editis.com/it-yonixweb/IMAGES/RL/P3/9782221094297.JPGLors du voyage retour de Nouvelle Zélande, j'avais vu dans l'avion Lore, film d'une cinéaste australienne sur une fratrie livrée à elle-même en Allemagne à la toute fin de la seconde guerre mondiale. Lore, l'aînée, doit mener sa famille du sud de l'Allemagne vers Hambourg où habite leur grand-mère. J'avais noté que le film était inspiré du roman de Rachel Seiffert et m'étais donc promis de le lire. Cela aura donc été plus rapide que certains défis ou promesses de lectures auto-arrogées.

La chambre noire se divise en trois parties, chacune consacrée à un personnage: Helmut, Lore et Micha. Chaque personnage sera l'occasion pour Seiffert d'examiner le rapport des Allemands à la guerre, à Hitler, aux massacres, à la culpabilité.

Helmut est né sans muscle pectoral gauche. il ne peut donc pratiquer le sport, et encore moins se battre. Il se passionne pour la photographie et est engagé chez un photographe où il apprend toutes les ficelles du métier. Il sera bien entendu exempté, ce qu'il vivra mal. Il verra la guerre à travers son objectif de photographe.

Lore est donc l'aînée d'une fratrie de cinq enfants. Alors que les derniers jours de la guerre approchent, son très cher Vati part, non sans avoir brûlé nombre de papiers et dossiers compromettants. Car le père était un haut gradé chez les SS. Si la mère tente tant bien que mal de survivre avec ses enfants dans une grange, tous les habitants du village ne sont pas amicaux, et elle finit par être arrêtée par les Américains. Elle enjoint donc ses enfants de partir pour Hambourg. Commence alors une longue, très longue marche pour ces enfants dont l'aînée doit avoir 16 ans au grand maximum. Lore a donc en charge sa petite soeur, les jumeaux et le petit dernier, un bébé de quelques mois. Peur, faim, embûches et soldats étrangers, découverte par le biais d'affiches de l'horreur des camps, rien n'est épargné à cette fratrie dont le sang d'un criminel de guerre coule dans les veines.

Micha, le troisième protagoniste de ce roman, a une trentaine d'années et vit dans l'Allemagne des années 1990, quand il découvre que son grand-père adoré a probablement été un criminel de guerre. Contre l'avis de sa famille, sur laquelle pèse une chape de silence, il part à la recherche de la vérité en Biélorussie. Quête difficile, qui le plonge dans la confusion: veut-il vraiment savoir? pourra-t-il supporter la vérité? Aimera-t-il encore son Opa si ses suppositions sont confirmées? Et finalement, à quoi cela sert-il de savoir?

La chambre noire pose nombre de questions passionnantes sur la culpabilité de ceux qui n'ont pas directement participé à une guerre, mais qui en souffrent. Des mois ou des décennies après, comment concevoir, appréhender la réalité? Seiffert tente de mettre à bas le silence qui oppresse, qui s'efforce de plonger le passé dans l'oubli. Une lecture qui va crescendo et mène le lecteur  sur des sentiers glissants et difficiles... à lire!

Par Choupynette de Restin - Publié dans : Ma bibliothèque
Jeudi 14 août 2014 4 14 /08 /Août /2014 13:42

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http://fr.web.img6.acsta.net/pictures/14/04/25/12/27/122290.jpgUn vieux coupeur de bambous trouve un jour dans une toute jeune pousse une minuscule petite fille. Elle tient dans le creux de sa main. Il la ramène chez lui, et la petite fille devient bébé. Un bébé qui grandit de manière phénoménale, miraculeuse, comme le bambou qui l'a vue naître. L'homme aura de grandes ambitions pour sa "fille"envoyé par le Ciel : il veut faire d'elle une noble princesse. Grâce à une fortune providentielle découverte dans le même bois de bambous, l’homme pourra réaliser ce vœu.

Ne tergiversons chers/chères ami(e)s : ce film est tout bonnement splendide. Magnifique, onirique. Un coup de coeur comme j'en ai rarement eu au cinéma.

Cette merveille de film animé est un bonheur pour les yeux. Trait un peu épais, crayonné très loin de la limpidité des oeuvres du compère de studio de Takahata, alias Miyasaki, les dessins sont en eux-mêmes emplis de poésie. Le travail à l'aquarelle est splendide (je me répète, me direz-vous, mais il est difficile de trouver d'autres mots pour décrire ce métrage), vivant et délicat. A l'image de cette jeune femme aux talents multiples, qui a bien du mal à faire siennes les ambitions du coupeur de bambous. Nous avons devons nous spectateurs des tableaux qui prennent vie. La fuite de la capitale est notamment un moment absolument brillant! C'est vif, enlevé mais aussi contemplatif (le deux heures se sentent quand même un peu) et servi par une très belle partition.

Conte sur le libre arbitre écrit par la célèbre Murasaki Shikibu, elle-même femme libre (lisez le magnifique (aussi!!) roman de Liza Dalby dont je me rends compte que je ne l'ai pas chroniqué - honte à moi, un tel chef d'oeuvre!!), l'histoire de la princesse Kaguya est une fable sur le destin, le bonheur et la mort. Opposant les plaisirs simples, ludiques aux rigueurs et artifices de la société japonaise.

A voir absolument (de même que son autre film Le tombeau des lucioles, déchirant)!!

 

 

Par Choupynette de Restin - Publié dans : Petit & grand écran
Mardi 12 août 2014 2 12 /08 /Août /2014 12:08

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